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Pour le domaine Médical Francophone, Ashdod c’est l’Amérique !

Après une soirée très réussie à Netanya,  Qualita s’est déplacé lundi 4 avril 2016 à 18 h 30 au centre Kivounim d’Ashdod pour une soirée d’échange et de présentation mutuelle. Marc Eisenberg, président et fondateur de Qualita rappela l’engagement de l’ association en faveur de l’alya francophone. Michael Bensadoun, Myriam Leser Ephraim Zenou et David Tibi étaient également présents.

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En partenariat avec les associations, Qualita agit auprès des autorités israéliennes pour  :

  • mobiliser des ressources supplémentaires pour l’Alya de France et les projets des associations membres de Qualita

  • améliorer l’efficacité et la qualité des programmes existant pour l’emploi, l’éducation, le logement et le bien-être des Olim

  • résoudre les obstacles bureaucratiques à une intégration réussie

Une très bonne nouvelle pour Ashdod : Le recrutement pour l’Hôpital Assuta  est lancé ! le directeur de l’hôpital souhaite que 50% du personnel soit  francophone et Qualita fera tout pour que cette initiative soit un succès.

 

 

Profils recherchés par l’Hôpital Assuta :

117 Médecins
Directeur/trice de programme – 1
Médecine interne A – 6
Médecine interne B – 6
Soins intensifs général – 4
Cardiologie – 4
Soins intensifs cardiologie –
Chirurgie – 6
Urologie – 4
Orthopédie – 6
Ophtalmologie – 2
ORL – 2
Chirurgie pédiatrique – 6
Pédiatrie –
Néonatal –
Prématurés et soins intensifs néonatals –
Soins intensifs pédiatriques – 2
Soins ambulatoires pédiatriques – 2
Gynécologie – 8
Grossesses à risque –
Maternité –
Salles de travail + césariennes –
Urgences – 12
Imagerie – 20
Gastro – 2
Anesthésie, post-op et douleur – 24

Assuta Recrute :

97 Infirmières 

Directeur/trice de programme – 1
Médecine interne A – 6
Médecine interne B – 6
Médecine interne C – 2
Soins intensifs général – 4
Soins intensifs cardiologie – 4
Soins cardiologiques – 4
Chirurgie générale et urologie – 6
Pédiatrie – 6
Maternité – 6
Prématurés et soins intensifs néo-natals – 0
Orthopédie ophtalmologie et ORL – 6
Gynécologie – 4
Soins chirurgicaux ambulatoires – 4
Soins chirurgicaux pédiatriques ambulatoires et accueil – 4
Post opératoire pédiatrique – 2
Soins ambulatoires internes pédiatriques – 2
Chirurgie pédiatrique – 2
Soins intensifs pédiatriques – 4
Néonatal – 4
Salles de travail – 2
Salles d’opération – 6
Salle de préparations – 2
Post-opératoire – 2
Chimiothérapie – 0
Urgences – 6
Urgences pédiatriques – 2

Pour le domaine Médical Francophone, Ashdod c'est l’Amérique !

Pour plus de renseignement et pour proposer votre candidature, veuillez écrire à : Lisa Rahmani  Director, European Aliyah Programs
T: (+972) 3-7768111 | C: (+972) 54-3904494 [email protected] | www.gvahim.org.il

Un échange questions-réponses sur l’ association et le mouvement Qualita, mais également sur l’emploi, le logement, l’éducation, l’intégration professionnelle et sociale a permit de replacer certaines interrogations dans un contexte plus que positif. Pour ceux qui n’ ont pu être présents et qui le souhaitent, vous pouvez envoyer vos questions a : [email protected] 

 

Source : Qualita

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L’hôpital Assuta Ashdod, une opportunité pour l’alya francophone

Le député Elie Elalouf, président de la commission des Affaires sociales et de la Santé, et Mickael Bensadoun, Directeur de Qualita, ont rencontré hier Shuki Shemer, le président d’Assuta, une chaîne d’hôpitaux d’excellence en Israël.

Elie Elalouf a pris l’initiative de cette réunion, alors que l’ouverture de l’hôpital Assuta à Ashdod est prévue d’ici un an, pour favoriser le recrutement de professionnels médicaux et para-médicaux Olim francophones.

Voici 40 ans qu’Israël n’avait pas construit de nouvel hôpital et la construction de ce nouveau centre hospitalier met fin à une situation absurde, puisqu’Ashdod, 5e ville d’Israël, est jusqu’à aujourd’hui dépourvue d’hôpital alors que les 10 autres plus grandes villes du pays en possèdent au moins un.

Selon Shuki Shemer, il s’agira de l’hôpital le plus innovant et le plus performant d’Israël.

Un des principaux défis pour Assuta est de recruter 200 à 250 médecins, 600 infirmières et des centaines de professionnels de la santé et d’autres domaines dans l’année à venir.

 

Il s’agit évidemment d’une opportunité exceptionnelle pour l’alya de France et d’une formidable situation où ‘’tout le monde est gagnant’’ qu’Elie Elalouf a saisie :

 

1. Shuki Shemer est prêt à embaucher au moins 100 médecins olim de France et il lance le processus dès maintenant en partenariat avec l’association Gvahim qu’il a rencontré il y a deux jours. Dans le cadre de son programme pour les médecins Olim soutenu par la Fondation Adelis et réalisé en coopération avec l’AAEGE, Gvahim travaille à la mise en oeuvre d’un programme d’accompagnement pour les médecins olim, ainsi que leurs familles, avec pour objectif l’Alya réussie d’au moins 100 nouveaux médecins olim de France dès 2016.

2. Le président d’Assuta est prêt à recruter des centaines d’infirmières francophones, à les faire travailler dès le premier jour de leur alya (‘training on the job’) en leur donnant un permis de travailler provisoire jusqu’au passage de leur examen. D’ici là, nous espérons que nous aurons réussi, avec l’aide de Mr Elalouf, à modifier le décret qui régule le métier d’infirmière, et exempter les infirmières nouvelles immigrantes d’examen.

Shuki Shemer était directeur général du ministère de la Santé et maîtrise donc tous les processus de reconnaissance. Il a affirmé qu’il appuierait toutes nos démarches. 

3. Pour les jeunes médecins Olim qui souhaitent faire leur spécialité en Israël, Shuki Shemer agira pour que l’Université Hébraïque de Jérusalem leur donne un titre de médecin israélien par une formation complémentaire afin qu’ils puissent se spécialiser en Israël. Actuellement, ils ne peuvent se spécialiser en Israël parce que la France ne délivre le diplôme de médecin qu’après spécialisation selon le Ministre de la Santé (autre combat à suivre).

 

Pour résumer, Shuki Shemer souhaite octroyer une identité francophone forte à Assuta, embaucher des centaines d’Olim francophones et il entend le faire en partenariat avec Elie Elalouf, le ministre de l’Alya et de l’intégration, Zeev Elkin, le Maire d’Ashdod, Qualita, Gvahim, l’AAEGE et des philanthropes francophones.

Il s’agit sans le moindre doute d’une excellente nouvelle pour tous les médecins, infirmières et professionnels du paramédical français qui envisagent leur alya.

Médécins, infirmières et professionnels para-médicaux, si vous envisagez votre Alya et souhaitez intégrer l’un des plus performants hôpitaux du monde, préparez-vous à postuler très vite auprès de Gvahim!

 

Sources : “QUALITAPour une Intégration de qualité des Olim de France. 

Koupat Holim Israel

La “Meuhedet” à la rencontre des futurs olim de France

Interview : Laurent Chimouni – responsable national du projet pour les olim de France à la Koupat Holim Meuhedet

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Vous revenez du salon de l’Alyah à Paris, comment était-ce ? 

Une semaine bien remplie où la Meuhedet, a tenue à être présente pour expliquer le système de santé aux futurs olims et également lancer une campagne de  recrutement auprès des médecins francophones désireux de venir s’installer en Israël prochainement.

 

S’agit-il d’une nouvelle stratégie de la Meuhedet de partir à la rencontre des francophones ?

Non ce n’est pas nouveau, la communauté francophone a toujours fait parti des priorités de la Meuhedet. Mais avec une Alyah de France de plus en plus importante, la Meuhedet a décidé de renforcer les moyens  mis à la disposition des francophones pour les accompagner au mieux. L’Alyah de France est une Alyah de qualité et ayant de grandes attentes au niveau de l’accompagnement médical.

Les olims étaient-ils au rendez-vous sur ces salons ?

Oui tout à fait, les salles étaient pleines et les demandes très précises. Nous avons ainsi pu discuter avec de nombreuses familles, pour des projets d’Alyah d’ici la fin d’année 2016 et nous avons rencontré beaucoup de futurs médecins francophones, qui nous l’espérons rejoindront les rangs de notre caisse santé. C’est une grande fierté de pouvoir rassurer et faciliter l’installation des Olim. La Meuhedet était d’ailleurs la seule assurance santé présente sur ces salons.
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Les équivalences des diplômes des médecins et dentistes francophones sont au cœur de l’actualité. Quelle est la position de la Meuhedet face aux recrutements de ces médecins arrivés de France.

La Meuhedet est très engagée, étant donné que le recrutement des médecins francophones pour nous est essentiel. En effet, nous savons parfaitement,  que quelque soit le niveau d’hébreu des olims, le fait de pouvoir être traité dans n’importe quelle ville par des médecins francophones de qualité est un facteur essentiel et permet à toute cette communauté de pouvoir venir s’installer sereinement et de se sentir accompagnée. C’est la raison pour laquelle, nous investissions de plus en plus pour augmenter le nombre de médecins francophones et les services d’aide en français.

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Quel a été le moment le plus fort de vos rencontres?

Les futurs olim que nous avons rencontré, essentiellement des jeunes et des familles, étaient très reconnaissants de voir qu’une Koupat Holim se déplace et mette en place le nécessaire pour qu’ils puissent se concentrer sur les autres problématiques de leur Alyah. Par ailleurs, Sandra Gerbi, responsable des Olim sur Netanya a elle aussi fait le déplacement et a pu renseigner de nombreux futurs Olim désireux de s’installer à Netanya.

Le mot de la fin ?

Nous avons lancé en 2015 un service en français sur internet (une page Facebook) pour être plus présent et pouvoir accompagner au mieux les français en étant disponible en continue. Par ailleurs, nous avons mis en place une possibilité de prise de rendez-vous téléphonique en français. De nombreux projets pour aller encore plus loin dans le service auprès des francophones sont prévus pour 2016 et la Meuhedet sera présente également lors de prochaines rencontrent prévues avec les francophones israéliens, et les futurs olim, en Israël et en France.

Contact : Laurent Chimouni

TEL : 050-626-0783

 

Retrouvez la page Facebook en français de la Meuhedet, en cliquant ici

Sources : LPH – Propos recueillis par Laedlike.com

time - dentiste

Les diplômes des dentistes étrangers bientôt reconnus en Israël

Une loi favorable à la reconnaissance des diplômes de dentistes étrangers en Israël vient de passer un premier cap à la Knesset

EVE BOCCARA 12 janvier 2016, 17:35

« Nous constatons, enfin, une véritable volonté politique de faire avancer le dossier », se félicite Thierry Lasker, membre actif de l’EFI, l’association des chirurgiens-dentistes francophones en Israël, qui a effectivement de quoi se réjouir.

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Le 11 janvier, le groupe de travail de la Knesset a validé un projet de loi qui exempte les dentistes de plus de cinq ans de pratique de l’examen d’équivalence en Israël.

Le lobby de l’EFI, soutenu par la toute jeune mais très efficace association Qualita, mais aussi le bruit fait par le dentiste français David Tibi sur les réseaux sociaux, semblent donc porter ses fruits. Laissant entrevoir une véritable révolution pour les aspirants à l’alyah.

Après un premier vote favorable à la Knesset le 28 décembre, le projet de loi, porté par Yisraël Beytenu et soutenu par quasiment tous les partis politiques, a de sérieuses chances d’aboutir dans les mois qui viennent.

« Dans le meilleur scénario à l’été 2016 », confirme Olivier Rafowicz, Colonel de réserve de Tsahal et proche d’Avigdor Liberman. « Peut-être même à Pessah », ose espérer Thierry Lasker.

Aujourd’hui, on évalue à quelques centaines, entre 300 et 400, le nombre de dentistes ayant obtenu l’équivalence de leurs diplômes français sur le territoire israélien, pour un peu plus de 9 000 praticiens au total.

Chaque année, moins d’une dizaine d’hexagonaux réussiraient à obtenir le précieux sésame. Pour combien d’échecs ? Personne n’avance de chiffres précis… Mais on parle de jusqu’à… 80 %.

Les nombreux récits de dentistes français interdits d’exercer en Israël après avoir fait leur alyah sont ainsi légion. « Nous parlons de praticiens qui ont souvent des dizaines d’années d’expérience ! Un seul dentiste bloqué par ce système est un dentiste de trop ! », s’insurge Olivier Rafowicz.

« Cela fait 25 ans que j’exerce et tout à coup on me considère comme un petit étudiant et on me demande de faire mes preuves et de passer des examens. Même moralement c’est difficile à supporter ! », s’agace Alain Lussato, Israélien depuis juin 2014. Ce père de neuf enfants s’est rapidement découragé devant les exigences administratives imposées pour pouvoir poser sa plaque à Raanana, la ville où il a choisi de vivre… Et continue de faire des allers-retours hebdomadaires à Paris en attendant de trouver une solution.

Meyer Habib, député de la 8e circonscription des Français à l’étranger, a salué la décision de la commission aux Affaires sociales en partenariat avec la commission à la Santé et la commission à l’Alyah et à l’Intégration.

Comme l’explique le député français sur sa page Facebook, « dans les prochaines semaines, après adoption en 2e et 3e lecture par la Knesset, tout dentiste ayant exercé pendant plus de cinq ans sera exempté des deux examens d’équivalence, théorique et pratique, ainsi que de la période de stage ! C’est une révolution. »

« Après des années de travail depuis mon élection mi-2013, c’est une immense victoire, qui offre à présent toute visibilité aux dentistes français qui envisageaient de s’installer en Israël prochainement, » a déclaré Meyer Habib.

Ce dernier salue le travail des ministres israéliens et de Benjamin Netanyahu.

« Les nombreux rendez-vous de travail et entretiens que j’ai eus avec le Premier ministre depuis deux ans ainsi qu’avec le ministre l’Alyah Zeev Elkin et plus récemment avec le ministre de la Santé Yaacov Litzmann ont eu un impact déterminant notamment pour supprimer les examens et réduire au minimum le nombre d’années d’expérience exigées, » explique le député UDI.

« L’évolution législative de ces derniers jours est une agréable surprise mais est logique », analyse Thierry Lasker.

« Depuis les attentats de janvier 2015, le gouvernement israélien sait qu’il doit agir et alléger les obstacles des olim de France. D’un autre côté, depuis Charlie, les dentistes français ne prennent plus les mêmes précautions et décident d’immigrer sans s’assurer au préalable de pouvoir exercer… C’est dangereux et cela peut provoquer des situations familiales et humaines extrêmement douloureuses ».

Le pays, entre ses appels massifs à l’alyah de France et ses exigences professionnelles élevées se retrouve en effet dans une situation schizophrène… Accueillir en masse l’immigration de qualité qu’elle appelle de ses vœux sans remettre en cause sa réputation d’excellence. Car les études dentaires, en Israël, sont reconnues comme très sélectives. Une majorité d’étudiants préfère ainsi partir étudier à l’étranger, pour ensuite faire reconnaitre leurs diplôme par une équivalence. Et seul un quart des dentistes israéliens a obtenu le diplôme en Israël. Difficile dans cette situation pour le ministre de la Santé, Yaakov Litzman, de céder trop facilement…

« D’abord les Français ne sont évidemment pas les seuls concernés par cet examen », rappelle Hervé Dari, dentiste français installé à Raanana depuis cinq ans. « Ensuite, l’alyah nécessite un minimum de préparation. L’examen d’équivalence existe depuis vingt ans et les dentistes français qui voulaient venir ont eu le temps de prendre leurs dispositions… C’est un peu facile de venir et de se plaindre que le pays nous empêche de gagner notre vie. Certains professionnels comme les infirmières ou les kinésithérapeutes doivent eux reprendre toutes leurs études depuis le début pour exercer ici. Dans leur cas, oui, la revendication est légitime ».

Outre la réussite des examens théorique – un questionnaire à choix multiple de 180 questions – et pratique exigée aujourd’hui pour tout dentiste ayant obtenu son diplôme à l’étranger, les praticiens français dénoncent un parcours du combattant administratif.

« Juste pour préparer et passer le concours, je devrais prendre des congés tant les papiers à produire et à remplir sont nombreux ! », dénonce Alain Lussato.

« Quand j’ai annoncé mon souhait de passer l’examen », raconte Mickael Salama tout juste diplômé, « on m’a conseillé de prendre un avocat, et j’ai bien fait. Entre les papiers perdus, les inscriptions à l’examen effacées, c’est le parcours du combattant… Je ne sais pas s’ils sont très mal organisés ou s’ils veulent nous barrer la route, mais il faut être très motivé ».

« Nous pensons à l’alyah avec mon mari depuis quelques mois », déclare Lisa, 32 ans, dentiste à Bordeaux, au Times of Israël, « mais je ne sais pas si je suis prête à exercer comme dentiste en Israël. Même si l’examen d’équivalence est supprimé, la pratique sur place est si différente… Entre exercice privé et Kupat holim, il semble trop difficile de créer sa propre clientèle ».

A Raanana, Hervé Dari, lui commence à remplir correctement son cabinet tout en continuant ses allers-retours mensuels à Marseille.

« Là où, en France, en six mois j’avais ma clientèle, j’ai eu besoin de cinq ans ici. Mais c’est le jeu ! Aucun dentiste français ne peut envisager, équivalence ou non, de garder le même train de vie après l’alyah ».

Alain Lussato, après des mois d’allers-retours hebdomadaires à Paris, préfère aujourd’hui penser à une reconversion avec un ami français dans… le chocolat. De quoi donner du travail à ses anciens confrères.

 

 

Sources : Times Of Israel (Lien). Charlotte Guimbert a contribué à cet article.